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Extraits du Journal - l'automne 2005 |
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Lancement de la Campagne d’abonnement J’ai récemment participé à une rencontre de groupes environnementaux de partout à travers la province dont plusieurs avaient pour mandat la protection d’espaces verts, tel que notre Association. Nos discussions tournaient invariablement autour de la question du financement et de comment nos organismes respectifs se débrouillent financièrement. En échangeant avec les autres participants, j’ai réalisé à quel point notre association est privilégiée, dù à sa longue vie et à sa situation exceptionnelle, de pouvoir compter sur une impressionnante contribution citoyenne. En effet, en 2004-2005, plus de la moitié de nos revenus provenaient des abonnements. Nous devons donc lever notre chapeau à vous, Ami-e-s, sans qui l’Arboretum ne serait pas ce qu’il est. Pourtant, si on regarde le nombre de membres depuis les 20 dernières années, on remarque que la base de notre organisation s’effrite lentement mais sûrement. En 1985, vous étiez 2500 à appuyer l’Arboretum, en 1995, juste au-delà de 2000, et en 2005, près de 1500. Nous avons donc perdu des joueurs en cours de route. Les raisons de ce désengagement sont sans doute nombreuses. Nous avons tous une idée de comment nous aimerions améliorer l’Arboretum, mais il est difficile de trouver un consensus sur ce qui, en particulier, amènerait plus de gens à adhérer à l’Association. Nous avons décidé de miser sur une plus grande visibilité. L’Arboretum a gardé un profil bas ces dernières années, nous voulons maintenant sortir au grand jour et demander l’appui d’un plus grand nombre d’individus et de corporations. La campagne d’abonnement comporte plusieurs aspects. Nous avons préparé du matériel d’information destiné à être distribué, dont un dépliant couleurs qui est présentement sous presse. Les employés de l’accueil auront un rôle important à jouer dans la distribution du matériel. Nous ferons également appel aux médias pour publiciser nos événements tout au long de l’année. Nous avons l’intention de rendre visite à nos voisins pour leur rappeler à quel point l’Arboretum contribue à leur qualité de vie. Et comme le bouche à oreille est un puissant outil de promotion, nous espérons pouvoir compter sur votre aide. Parlez de l’Arboretum autour de vous. Dites à vos amis, votre famille, vos collègues et vos voisins pourquoi l’Arboretum est important pour vous et comment il pourrait le devenir pour eux. N’hésitez pas à demander le dépliant et le formulaire d’adhésion aux employés de l’accueil ou téléchargez-le de note site Web. Si vous avez du temps à nous consacrer, il nous fera plaisir de vous voir intégrer notre escadron de croisés, nommément le Comité membership. Pour de l’information sur la campagne ou le Comité membership, veuillez contacter le responsable du Comité au Conseil d’administration Mariner Palmer: (514) 620-4141 mpalmer@arobas.net Au plaisir de vous rencontrer à l’Arboretum cet automne, Anne Godbout Soin des arbres et arbustes Du 1er juillet au 15 septembre, le bureau de l’Arboretum m’envoie les appels des Ami-e-s aux prises avec des problèmes concernant les arbres et arbustes sur leur propriété. Vous trouverez ici réponse aux interrogations les plus courantes. La plantation Il y a eu plusieurs avancés dans le domaine de l’achat et de la plantation d’arbres et arbustes depuis les 15 dernières années. L’utilisation de nouveaux contenants et pelles, ainsi que les installation d’entreposage au frais rendent la plantation d’arbres durant la saison estivale acceptable en autant que certaines conditions soient respectées. Il est essentiel de minimiser le choc causé par la transplantation. Le choc est considérablement réduit si la plantation a lieu avant le débourrement ou après la chute des feuilles. Ceci permet aux racines de s’adapter et de croître en même temps que la partie aérienne de la plante. Quand on transplante des arbres et arbustes en feuilles, il est important de les stabiliser jusqu’à ce que les racines soient assez développées pour servir d’ancrage. Pour assurer le succès de la transplantation, il est conseillé de tailler légèrement les branches, d’utiliser des antidessicants et des agents de transplantation qui peuvent stimuler les racines. L’utilisation d’un paillis prévient le dessèchement des racines En ce qui concerne la plantation elle-même, voici comment procéder : 1) Creuser un trou plus profond et plus large que la motte de racines. Si le sol est pauvre, il est conseillé d’agrandir le trou. 2) S’assurer que le niveau du sol est bon, sachant que la profondeur du trou doit correspondre à la hauteur de la motte. La base de l’arbre ne doit être ni trop haute, pour éviter que les tissus ne se dessèchent, ni trop basse pour prévenir la pourriture. 3) Mettre une couche de terre de bonne qualité au fond du trou. 4) Soupoudrer de la poudre d’os ou un agent de transplantation dans le trou et recouvrir d’environ 4 pouce de sol. La motte ne devrait pas entrer en contact avec les amendements pour éviter les brûlures. 5) Ajouter de l’eau et planter. 6) Presser le sol sur les racines. Tuteurer la plante aide à la stabiliser jusqu’à ce que la croissance des racines l’ancre au sol. L’après transplantation: Les premiers deux mois après la transplantation sont cruciaux. L’arrosage est essentiel mais il est important de se rappeler qu’un excès d’humidité peut faire pourrir les racines avant qu’elles ne se développent. Des arrosages important mais peu fréquents sont préférables à un arrosage constant car ils induiront les racines à croître en profondeur et ceci favorisera l’ancrage et la stabilité de l’arbre. La fertilisation La fertilisation est essentielle à une bonne structure. Pour les arbres et arbuste, nous suggérons un engrais-retard tout usage en granule. L’utilisation d’engrais soluble est peu économique et chronophage, et l’engrais en bâton, exagérément coûteux. L’incorporation de l’engrais se fait du 1er mai au 1er juin, une fois par an. À chaque fois qu’il pleut ou que la plante est arrosée, les nutriments se dissolvent et l’alimentation de la plante devient constante. La fertilisation est très facile à effectuer. Pour les arbustes, soupoudrer légèrement à la main. Pour les arbres, pratiquer des trous avec un levier sur la circonférence décrite par la canopée. Des trous de 2 po. de largeur et 6 po. de profondeur à une distance de 6 à 8 pieds les uns des autres. Remplir les trous de fertilisant. Ensuite avancer à mi-chemin vers le tronc et, recommencer à pratiquer des trous autour de l’arbre. Il est bon de prendre des notes sur vos activités de jardinage. Ceci vous permettra de rendre compte de vos succès … pas de vos échecs, bien sûr. Le contrôle des insectes et des maladies Plusieurs facteurs peuvent influencer le fonctionnement normal des plantes. Ces facteurs sont soit parasitaires ou non parasitaires. Les facteurs parasitaires impliquent des insectes des bactéries, des virus ou des champignons. Les facteurs non parasitaires sont d’origine environnementale, chimique ou mécanique. Il est important de cherchez activement les symptômes d’anomalie chez les plantes. Souvent, si les problèmes sont détectés à temps il est possible de les contrer par des mesures de contrôle. Inspectez la taille et la couleur des feuilles. Les dommages causés par les insectes aux feuilles et aux tiges sont en général faciles à détecter. Si un problème inconnu est détecté, on faut consulter. Les Ami-e-s de l’Arboretum peuvent nous contacter pour un diagnostic et les mesures à prendre pour soigner la plante. J’espère que ceci vous aidera à soigner vos arbres et arbustes. 2005 Le smog hivernal au Québec - Propos sur le chauffage au bois par Christina Idziak En février dernier, le Québec était couvert d’un nuage malsain de smog ou polluants en suspension dans l’air. Si les alertes de smog estival sont maintenant choses communes dues aux masses d’air pollué provenant des États-Unis et de l’Ontario, ce smog hivernal persistant est tout nouveau. Qui doit-on blâmer pour cette nouvelle source de pollution? Malheureusement, nous-même. Le smog résulte de l’accumulation de particules fines (PM2,5) dans l’atmosphère, un polluant qui cause des problèmes respiratoires. Tandis que le brouillard salin provenant des routes et les gaz d’échappement des voitures contribuent à ce type de pollution, l’utilisation accrue d’appareils de combustion du bois le long de la Valée du Saint-Laurent, de Ottawa à Québec, a amplifié le phénomène. Le problème … La solution …
Tous les poêles et les cheminées devraient être inspectés annuellement par un technicien certifié par l’Association des professionnels du chauffage (APC). Au Québec, le chauffage au bois résidentiel est responsable de la moitié des émissions de particules fines provenant des activités humaines. Un poêle à bois non certifié émet autant de particules fines dans l'atmosphère en neuf heures : Les poêles à bois et foyers encastrables à rendement élevé utilisent un tiers moins de bois que les poêles et foyers conventionnels. Contrairement au smog estival qui prévaut dans les zones urbaines, le smog hivernal sévit dans les banlieues et les zones rurales, là où la combustion du bois est plus importante et où les caractéristiques topographiques le favorise –les vallées sont particulièrement propices à ce type d’accumulation de polluants. Les chercheurs de l’institut REAP Canada de Ste-Anne-de-Bellevue étudient l’utilisation de graminées en tant que biocombustibles (source d’énergie renouvelable). Certaines graminées, le bois et des grains comme le maïs peuvent être transformés en granules qui sont brûlées dans des poêles spéciaux. Ces biocombustibles sont non seulement plus économiques mais émettent moins de particules fines dans l'atmosphère que le bois. Références : Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, section Air http://www.mddep.gouv.qc.ca/air/chauf-bois/index.htm Montreal Gazette, «Home Fires Burning». Samedi 26 février 2005, p.B2 Pour des relevés sur la qualité de l’air sur l’île de Montréal, consultez le site du Réseau de surveillance de la qualité de l’air http://www.rsqa.qc.ca/framexpl.htm 2 Pour plus d’information sur les brûleurs catalytiques, consultez 3 Pour une comparaison de différentes méthodes de chauffage (au bois, à l’huile, au gaz et électrique), consultez ici (téléchargez) 4 Pour des prévisions sur la dispersion, consultez Un hymne à la vie À vous qui aimez vous rendre à l’Arboretum, qui stationnez votre auto près du Centre de Conservation, vous verrez prochainement un nouveau banc prendre place sur le sommet de la colline, à proximité de celui qui est déjà installé. Sur ce banc vous pouvez lire : GUILLAUME – MARIE-ASTRID FELIX QUI POTUIT RERUM COGNOSCERE CAUSAS 05-05-2005 Ce banc a été sélectionné et désigné en hommage à mes enfants, comme cadeau, pour célébrer leurs anniversaires respectifs de 21 ans et de 18 ans en cette année 2005. Ceci afin que, où qu’ils soient dans le monde, ils puissent en tout temps, tout moment de stress ou d’incertitude face à l’existence et à ses exigences, fermer les yeux, s’asseoir sur leur banc, respirer profondément et se laisser toucher par le calme et la sagesse profonde qui régit les lois de la nature à l’extérieur tout comme à l’intérieur de l’homme, se relier à son enseignement moral. Si vous choisissez de vous asseoir sur ce banc, soyez les bienvenus et pensez à vos enfants. Si ma phrase latine vous intrigue, elle est de Virgile, poète romain. Voici sa signification : Heureux celui qui a pu pénétrer les causes secrètes des choses. Je souhaite témoigner ma profonde reconnaissance à toutes les personnes qui ont participé et participent journellement à la conservation de ce «Centre de la nature» qui renferme une très grande beauté car je suis une de celles qui bénéficient du travail accompli. M. C. Roset-Joubert Altruisme 101 Le 3 juin dernier, dans le Globe and Mail, paraissait un commentaire de Lorri Benedik, auteure et mère d’un garçon de 11 ans appelé Zach. Elle y relatait comment elle et son mari s’y prennent pour inculquer de bonnes valeurs à leur fils, en particulier l’altruisme. Par exemple, quand il a été décidé que Zach aurait droit à une allocation hebdomadaire, trois tirelires de couleurs différentes ont été disposées sur sa commode. À la fin de chaque semaine, 7 huards lui sont attribués et distribués de la façon suivante : 2 pour ses dépenses, 4 pour l’épargne et 1 pour la charité. «Qu’est-ce que la charité?» a-t-il demandé. Une très bonne question à laquelle ses parents ont du trouver réponse. À la fin de l’année, Zach remet donc une cinquantaine de dollars à un organisme sans but lucratif de son choix. Lorri m’a contacté il y a quelque temps, à l’approche de l’anniversaire de son fils. Elle et Zach revenaient du Dollorama où ils étaient allés magasiner pour trouver de quoi remplir les sacs à surprise qu’ils devaient offrir aux enfants invités à la fête. Les gadgets de toutes sortes s’étaient rapidement accumulés dans le panier et Lorri estimait qu’il y en avait pour près de 80$ quand elle a décidé de faire demi-tour et demandé à Zach de l’aider à remettre les marchandises en place. «On doit en parler» lui dit-elle en guise d’explication. Perplexe, le garçon la suit jusqu’à l’auto et, une fois assis, elle lui suggère une alternative: donner l’argent qu’ils auraient nor-malement dépensé à un organisme de bienfaisance, au nom des enfants invités à la fête. Après un moment d’hésitation où la déception se lit sur son visage, Zach se regaillardit et suggère : «Pourquoi pas l’Arboretum Morgan?». Il va sans dire que j’ai trouvé l’idée excellente. J’ai préparé une lettre pour chacun des enfants sur papier entête, les remerciant de leur don et les invitant à venir faire une visite avec leur parents grâce à un laissez-passer familial. La veille de la fête, Lorri était inquiète de l’accueil que recevrait la surprise. Elle prépara une enveloppe individualisée pour chaque enfant et décida d’inclure une boîte de Smarties avec la lettre. Ce fut un succès. Un des garçon a lancé : «Les sacs à surprise c'est tellement bébé, ça c’est vraiment cool!». Chaque parent a eu un bon mot pour l’idée de Lorri et depuis, d’autres bonnes idées ont fait surface : acheter les cadeaux d’anniversaire dans une boutique de produits équitables ou dans un petit atelier local, organiser une activité de bienfaisance pendant la fête tel que le nettoyage d’un parc ou une vente bénéfice de bouteilles, remplacer les cadeaux par des dons en nature à une maison pour femmes en difficulté, etc. L’initiative de Lorri et Zach a donné l’occasion à d’autres parents de voir qu’il est possible de sortir des sentiers battus de la surconsommation et de poser un geste qui nourrit la conscience sociale des enfants. L’altruisme ça se cultive, ça ne s’achète pas au Dollorama. A .G . Offre de bénévolat Nous sommes à la recherche de bénévoles pour tenir le rôle de gardien pendant quelques heures en mi-journée durant les jours de semaine. Si vous avez quelques heures à nous consacrer, veuillez contacter Leslie Ann LaDuke au (514) 398-7883 ou leslie.laduke@mcgill.ca Notre soirée d’Halloween est très populaire auprès des enfants des environs et c’est un plaisir de l’organiser. Nous sommes à la recherche d’une personne responsable pour superviser le groupe de jeunes acteurs qui animeront la fête. Nous devons également reformer un comité d’appui qui oeuvrera à la décoration, à la préparation de gâteries et à l’accueil des participants. Étant donné que plusieurs de nos publications sont écrites en anglais, nous sommes également à la recherche d’aide pour des travaux occasionnels de traduction française. Si vous êtes interessé par l’organisation de la soirée d’Halloween ou à faire de la traduction, contactez Anne Godbout au (514) 398-8697 ou godbout@nrs.mcgill.ca ***************************************************************************************** C'est LE TEMPS DES RÉCOLTES
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Merci Claude Lalonde d’avoir offert tes services en tant que gardien bénévole Au plaisir d’une prochaine visite!
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