Promenade virtuelle ....
Les images et les liens de cette page vous guident le long d’un parcours recommandé par l’Arboretum Morgan, un trajet qui maximisera vos chances d’observer de magnifiques oiseaux. Inutile de dire que la carte des sentiers montre qu’il y a de nombreuses autres options et d’autres sentiers, mais nous estimons que ce sentier sera une excellente introduction et vous mènera à des endroits où les oiseaux abondent. Ce sentier devrait vous prendre d’une à trois heures, selon les oiseaux qui auront capté votre attention.
Le parcours de ce sentier est représenté en rouge sur l’image satellite ci-dessous. Pour tracer le chemin virtuel, nous avons marché dans le sens des aiguilles d’une montre en commençant et en finissant par le stationnement du Centre de Conservation. La ligne jaune sur l’image consiste en une route alternative, un peu plus longue, qui donne sur une zone forestière plus dense.

C’est parti pour l’observation! Garez votre voiture dans le stationnement du Centre de Conservation et n’oubliez pas d’emporter votre appareil photo et vos jumelles. Observez les arbres autour du stationnement pour y repérer les oiseaux, en particulier les bouleaux près des voitures et un petit groupe de conifères juste au-delà du Centre. Au sud, entre ce stationnement et le Chalet des Pins, on trouve un grand champ où l’on peut observer les espèces des prairies - découvrez-y les faucons et les grands corbeaux.

Ensuite, dirigez-vous vers le nord, en bas de « la pente de glissade » (baptisée du nom d'une activité populaire des enfants en hiver) sur le champ d’arbres en bas de la pente raide. Vous devriez examiner ces arbres pour y observer les oiseaux chanteurs, les parulines, etc., et en hiver, vous pourriez y voir le mystérieux hibou se tenir sur un conifère touffu, toute la journée.

Vers le nord, vous trouverez un sentier assez bien indiqué

À quelques centaines de mètres de là, vous arriverez à une carrière à gauche du sentier. Au printemps, elle est remplie d’eau et elle est intéressante à explorer pour ses oiseaux aquatiques. Les arbres tout autour valent la peine d’être observés tout au long de l’année.

Sous peu, vous arriverez au Coin Fleuri. Dans cette zone, on a planté des spécimens d’arbres qui donnent d’abondantes récoltes de fruits en automne, et de magnifiques fleurs au printemps. C’est pour cette raison, ainsi qu’à cause d’une mangeoire entretenue par la société de Protection des oiseaux du Québec, qu’il serait bon de prendre un moment de répit (il y a des bancs) pour contempler les oiseaux qui s’y activent. Autour du secteur, on trouve un peuplement d’arbres plus vieux et plus grands, y compris de nombreux érables.

À l’ouest du Coin Fleuri, il y a des peuplements denses de cèdres, etc., derrière lesquels les espèces cachées telles que les grives peuvent être observées.
Il y a un bon chemin droit devant, prenez la fourche ouest après ces arbres…

… et vous arrivez près du Chalet Pruche.

Prenez le chemin à l'ouest du chalet, en bas de la pente vers la Cabane à sucre.

En face de la Cabane à sucre, vous trouverez une pile de vieux bois qui sert de refuge aux insectes, de quoi attirer les oiseaux insectivores. Par exemple, les troglodytes mignons et familiers peuvent être vus en train de sautiller ici et là entre les bûches, en particulier au printemps et vers la fin de l’été. Profitez-en pour vous y arrêter et attendez.

Continuez à marcher – la Cabane à sucre se trouvant à votre gauche, vous verrez un « chemin » bien défini devant vous avec une enseigne… ne vous laissez pas tenter, allez plutôt à gauche derrière la cabane et rentrez dans la forêt.

Au printemps et au début de l’été, la forêt est vivante grâce aux chants des oiseaux et vous augmentez vos chances de voir davantage de parulines. Environ à deux cents mètres de là, le sentier tourne vers le nord à travers un chemin boisé. Ici, on bénéficie d’une vue sur un large champ (le Champ du goglu). Cherchez les mélèzes vers la droite pour y voir les hiboux – on ne sait jamais, vous pourriez avoir de la chance. Ces derniers y séjournent et on en a signalé presqu’en toute saison.

Au moment où vous arrivez au champ, vous vous trouvez de nouveau sur le sentier, tournez à gauche, puis suivez le virage à l’ouest du Champ du goglu.
À la gauche du sentier après l’intersection avec le chemin central en venant de l’ouest, il y a une clairière qui mène à une collection de noyers noirs, près de l’entrée de laquelle se trouve la star de l’arboretum (hé! – il est originaire d’Angleterre!), un saule blanc chauve tout craquelé et usé par le temps. Il s’agit non seulement d’un arbre intéressant mais il recèle de nombreux nids et d’interstices qui attirent les oiseaux.

Vous pourriez probablement suivre le long et sinueux sentier de la forêt après les noyers… en arrière, et avoir la chance d’y trouver de grands oiseaux, tels que la buse à queue rousse, perchés sur leur nid :

… mais pour aujourd'hui, continuez le long du chemin principal vers le nord jusqu’à l’entrée de droite du Champ Pullins qui n’est plus vraiment un champ. Il est maintenant rempli de divers arbres à maturité et sous-arbustifs qui représentent le paradis pour les petits oiseaux. S'il y a un endroit dans l'arboretum où vous avez de bonnes chances de contempler des oiseaux splendides tel que les parulines et les bruants, ce serait bien ici. Que ce soit en saison de migration ou de nidification, il y a toujours de quoi vous captiver à cet endroit.

Une fois à l'intérieur du champ, suivez le sentier bien indiqué dans le sens des aiguilles d'une montre. Allez-y lentement et discrètement. Restez attentif et cherchez les groupes de bruants à couronne blanche explorer bruyamment les feuilles mortes.



À la sortie du Champ Pullins vous vous trouverez sur un sentier légèrement plus large en direction nord/sud. Tournez à droite vers le sud et poursuivez sur le sentier à travers le tunnel qu’il forme parmi les arbres mûrs. À votre droite, vous verrez le champ du goglu et vers la gauche, un champ de luzerne qui ne fait pas partie de l'arboretum, mais qui vaut cependant la peine d’être visité. L’entrée est très bien indiquée.


En hiver, ce champ était le lieu d’observation de vastes groupes de jaseurs d’Amérique et de jaseurs Boréals et c’est l’endroit où à tout moment, vous pourriez voir les rapaces en été. Les arbres et les arbustes autour des bordures sont toujours intéressants à examiner en raison de la présence des espèces telles que la passerine, l’indigo et la paruline masquée. Il n’est pas rare qu’on trouve les goglus à l'extrémité nord. Une mare printanière proche de l’entrée, attire les canards au printemps.
À présent, continuez vers le sud et, une fois arrivé au chemin central, tournez à droite. Prenez un moment pour vérifier le champ du goglu – non seulement pour le goglu lui-même, mais pour voir d’autres espèces de prairie. En été, cherchez les libellules, les papillons, etc., sans oublier les fleurs.

Toujours vers le sud, la haie touffue de cèdres à la droite et les arbres en arrière deviennent d’excellents arbres pour les oiseaux. On pourrait y voir des moucherolles chasser les moustiques toute la journée.

Il y a un autre champ vers la gauche qui vaut la peine d’être exploré. Le vieil arbre mort, au loin (voir ci-dessous), devient l’endroit favori du faucon émerillon pour y chasser les libellules.

À ce point-ci, vous vous retrouverez au Coin Fleuri. Cette fois, restez sur le Chemin principal tout en tournant légèrement à gauche pour observer le peuplement d'érables où vous pourrez contempler les pics.

Finalement, vous voici de retour au stationnement. Reposez-vous un moment sur les bancs mis à votre disposition pour réviser la liste de votre journée.

NOUS ESPÉRONS QUE VOUS AVEZ PASSÉ UNE AGRÉABLE JOURNÉE À OBSERVER LES OISEAUX DANS LA FORÊT. – REVENEZ NOUS VOIR.
